Wednesday, October 17, 2012

La santé de Perroquets


Offrir ce qu’il y a de mieux à son perroquet est certes le souhait de chacun, mais malgré toutes ses bonnes intentions, le meilleur des propriétaires peut se retrouver dépourvu devant les caprices alimentaires de son volatile. Des situations cocasses sont parfois observées.

Il y a la personne qui aime tellement son oiseau qu’elle ferait tout pour lui plaire. Elle va même jusqu’à observer ce qu’il aime le plus dans son mélange de grains et lui en achète en surplus. Éventuellement, le perroquet se réjouit de ne trouver que des bols de graines de tournesol dans sa cage. Son foie finira probablement par crier:"Au secours!". Il y a aussi la personne autoritaire qui se dit que l’oiseau ne gagnera pas à faire des caprices. "Il finira bien par manger quand il sera assez affamé." Malheureusement, l’oiseau qui n’aime pas ce qui lui est offert comme nourriture peut parfois se laisser mourir de faim. Le métabolisme rapide des perroquets ne permet pas qu’ils soient longtemps sans s’alimenter. S’il devient anorexique, sa glycémie (taux de sucre sanguin) chute rapidement et il peut perdre jusqu’à 10% de son poids en seulement 24 heures.
Dans certaines situations, il peut être aussi difficile de faire avaler des bonnes choses à son perroquet qu’il est difficile de faire manger du brocoli ou du navet à un petit enfant. La patience et l’ingéniosité sont deux qualités que possèdent ceux qui finissent par gagner l’estomac de leur petit capricieux à plumes. C’est par l’exemple et le jeu qu’ils y arrivent.

La pose de bague (baguage)

De nos jours, la pose de bague est de plus en plus remplacée par la micro puce. 

Il y a deux types de bagues :

 les fermées et les ouvertes. Dans les 2 cas, 

elles doivent contenir les informations suivantes : 

le numéro d'identification de l'éleveur, l'année de la bague,

 le numéro d'identification de l'oiseau, 

le nom du club qui vous a remit les bagues et parfois le diamètre de la bague (en mm). 

La bague fermée prouve vraiment que l'oiseau est né en captivité,

 car on lui passe lorsqu'il est bébé et comme elle est fermée, 

il n'y a aucun autre moyen de la poser que lorsque l'animal est tout petit.

 Les coûts sont les mêmes que pour une bague ouverte.

Les bains et douches et La coupe ou le limage du bec



Les bains et douches

Le bain ou la douche est essentielle à l'oiseau.
 Il devrait pouvoir se mouiller une fois par jour idéalement.
 On peut placer un petit bain dans la cage
 des plus petites espèces,
 tandis que les plus grosses (perroquet, grande perruche)
 peuvent être aspergées par un vaporisateur
 à l'extérieur de sa cage,
car on pourrait mouiller les grains qui ensuite moisissent.
 Les oiseaux adorent généralement cela.

La coupe ou le limage du bec

La coupe des griffes


La coupe des griffes est nécessaire pour les oiseaux, puisque dans la majorité des cas, ils ne les usent pas assez d'eux-mêmes. Il existe des perchoirs de ciment qui aide à user leurs griffes ou du papier sablé, mais sachez qu'il est extrêmement important que l'oiseau aille d'autres types de perchoirs, car ceux-ci irritent les pattes à long terme. Donc, pour couper les griffes, on a besoin de quelqu'un habile à réaliser une contention et de quelqu'un qui est habitué de couper les griffes, car dans la griffe, il y a une veine qui peut saigner si on la coupe. Je vous conseille de vous armer de Quik stop ou de fécule de maïs qui saura arrêter le sang si jamais vous coupez la veine, car les oiseaux ont un mauvais système de coagulation sanguine. Le Quik stop est vendu en animalerie et est considéré comme toxique pour les oiseaux s'ils en ingurgitent. Il est donc important de bien enlever l'excédent de Quik stop avant de remettre l'oiseau dans sa cage.

La coupe des ailes


La coupe des ailes

Pour bien couper une aile, il faut avoir premièrement quelqu'un d'habile à réaliser une contention. On doit toujours couper les plumes en regardant la face dorsale de l'aile en couchant l'oiseau sur le ventre (attention de ne pas comprimer le sternum ce qui empêcherait l'oiseau de respirer). Si votre oiseau est dans une couverture, il s'agit tout simplement de retirer une à la fois les ailes de la couverture. Secondement, il faut de bons outils, c'est-à-dire un bon ciseau qui coupe très bien ou un bon gros coupe-griffe à chien bien aiguisé et non pas un vieux ciseau usé qui écrase plutôt que couper.
Il s'agit de couper quelques rémiges primaires et de faire un test de vol. Il est important de ne pas placer votre oiseau trop haut pour ce test, car si vous avez trop coupé de plumes, il tombera comme une roche. Si jamais l'oiseau est encore capable de monter, il suffit de couper quelques autres rémiges primaires. L'idéal est que l'oiseau ne soit plus capable de monter dans les airs, mais capable de se diriger en planant. On peut laisser intact les 2 premières plumes au bord pour l'esthétisme, mais le problème dans le fait de laisser les 2 premières plumes là est que l'oiseau a plus de risque de se les casser, et ce, surtout en période de mue.

La contention de base


La contention de base

Le terme contention signifie « tenir un animal pour qu'il ne puisse bouger lors d'une intervention ». Il est très important de bien contentionner un oiseau lorsqu'on veut lui faire des traitements. La contention varie selon la grosseur de l'oiseau. Il faut toujours faire très attention au bec, qui est le premier pouvant nous blesser. L'oiseau n'apprécie pas le fait de se faire tenir et peut mordre, même son maître. Donc, allez-y avec prudence. Les griffes sont aussi à surveiller de très près. L'important dans la contention, c'est de tenir l'oiseau de façon sécuritaire pour nous, mais aussi pour lui. Il ne faut pas serrer trop fort et en tout temps le sternum doit être libre de mouvements pour permettre à l'oiseau de respirer librement